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Synopsis

Dao,  chanteur lead d’un groupe « konpa », est l’homme le plus populaire du moment. C’est le Président du Konpa. Il est beau, arrogant et charmeur.  Il éblouit les femmes. Il souffre de fièvres récurrentes mais il croit 
qu’elles  sont dues aux persécutions maléfiques des autres musiciens, jaloux de son succès.  Dao  ne prend aucune précaution dans ses relations sexuelles car il est protégé mystiquement par les « lwa ». .

Lors de l’une de ses soirées,  Dao tombe amoureux de Nina.  Au cours de ce bal  la jeune fille se fait presque agresser par Larieux, un homme riche et politiquement bien placé.  Dao, du haut du podium,  assiste à la scène, abandonne ses musiciens et en vient aux mains avec Larieux qui est obligé de quitter la soirée sous les huées du public. Nina apprend à Dao qu’elle a été obligée d’accompagner Larieux au bal à cause des pressions de sa mère qui juge cet homme un parti intéressant en raison de son influence et de sa fortune. Dao depuis lors  revoit Nina. Elle refuse de coucher avec lui car  Dao ne se protège pas.Nina essaie en vain  de lui faire entendre raison..
Elle  doit d’autre part toujours résister aux avances de Larieux qui a juré de se venger de Dao. Ce dernier tombe dans un piège concocté par Larieux . Transporté dans un hôpital, on veut lui faire passer un test de dépistage.
Dao  se sauve de l’hôpital. Sa mère le conduit chez un  «  bokor ». Celui-ci lui inflige une raclée pour chasser «  les morts » qu’on a envoyés contre lui. Les sessions de prière de Tante Ninon, membre d’une secte évangélique , n’améliorent  pas son état..

 

FICHA TECNICA

 

TÍTULO ORIGINAL: "LE PRESIDENT A-T-IL LE SIDA?"
TÍTULO EN ESPAÑOL: ¿Tiene Sida el presidente?"
DIRECTOR: Arnold Antonin
PAÍS: Haití
FORMATO DE PRODUCCIÓN: DV CAM
DURACIÓN: 1 h 50 min.
AÑO: 2006
Idioma Original: Francés y Creole haitiano.
PRODUCTOR: Centre Petión-Bolivar, Jimmy Jean-Louis y Ricardo Lefevre.
Guión: Gary Victor.
Fotografía: Camilo Widmaier.
Edición: Oldy Joel Auguste
Música: John Mogene y Boulot Valcout
Sonido: Lazaro Rosales.
Dirección artística: Arnold Anotonin
Intérpretes: Jimmy Jean Louis, Jessica Geneus.
Compañía productora: Centre Petión-Bolivar
DIRECCIÓN POSTAL: B.P. 15.731, Petion-Ville, Haití
TELy FAX: (509) 256-1623 Celular de Arnold Antonin: (509) 446-2825
EMAIL: cpb@haitelonline.com
Compañía distribuidora en Haití: Centre Petion Bolívar
Contacto:
NOMBRE: Arnold Antonin
 EMAIL : cpb@haitelonline.com

Arnold ANTONIN

Arnold Antonin en plus d’être cinéaste, est aussi professeur d’université, organisateur de débats, directeur d’un centre culturel, le centre Petion-Bolivar d’Haití.
Homme de carrières diverses, Arnold Antonin est connu tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays pour son engagement tant à la chose sociale, politique que culturelle.  En effet, après avoir été membre de jury de plusieurs des plus prestigieux festivals internationaux de cinéma du Tiers Monde ( La Havane, Namur, Ouagadougou…) il a été honoré pour l’ensemble de son œuvre et pour son documentaire Courage de Femmes dans le cadre de la remise du Prix Djibril Diop Mambety, au Festival International de Cinéma de Cannes en 2002.
 Cependant, l’œuvre qui l’a consacré est Ayiti, men chimen Libète, un documentaire long métrage ( le premier long métrage haitien), qui a été projeté à travers le monde dans le cadre des multiples campagnes de mobilisation contre la dictature des Duvalier.  M. Antonin est l’un des rares cinéastes haïtiens à avoir travaillé sur support film.   .
 Militant du socialisme démocratique, en 1986 il retourne au pays après de nombreuses années d’exil et entre dans l’arène politique en proposant une modernisation des organisations et des pratiques.  Il fonde le Centre Pétion Bolivar, un centre culturel et de débats politiques.  Il organise le Forum libre du jeudi, espace pluraliste de rencontres et de débats et enseigne à l’École Nationale des Arts et à la Faculté des Sciences Humaines.
En 1988, il commence à travailler sur support vidéo et réalise une vingtaine de films documentaires et un long métrage de fiction « Piwouli et le zenglendo ».
Après ce qui devient déjà une longue carrière, on  peut parler des caractéristiques  d’une œuvre  et peut-être  d’une esthétique propre  à cette œuvre. Quelles sont ces caractéristiques ? Pourquoi ce choix persistant du documentaire ? Qu’a signifié le passage du film à la vidéo ? Pourquoi cette obsession du social même dans les films sur l’art ? Quelle est la relation entre  art et politique  chez Arnold Antonin ?
Arnold ANTONIN
Notes biographiques

1942
Naissance à Port-au-Prince
1970
Obtient un doctorat en Economie et Commerce à l’Université de Rome
1974
Réalise son premier film : Duvalier accusé, un court métrage noir et blanc de 20 mn sur 16 mm.
1975
Réalise Ayiti, men chimen libète, film qui fera le tour du monde dans le cadre de la mobilisation contre la dictature des Duvalier.  Ce long métrage de 120 minutes est en noir et blanc.  Il a été tourné en 16 mm. C’est le premier long métrage haitien.
1980
Son film Un tonton macoute peut-il être poète ? obtient le prix du meilleur court métrage du Vénézuela.
1982
Ecrit et publie le livre Matériel pour une préhistoire du cinéma haïtien.
1983
Obtient une maîtrise en Droit économique et international à l’Université Centrale du Vénézuela pendant qu’il y enseigne.
1986
Fonde et dirige le Centre Pétion Bolivar et devient l’un des défenseurs des droits humains et l’un des hommes politiques les plus en vue d’Haïti.
1987
Débute Forum Libre du jeudi, espace pluraliste de rencontres et de débats.
1988
Commence à travailler en vidéo et réalise un documentaire 20 ans de travail avec les pauvres.
1992
Se retire publiquement de la scène politique en présentant une explication autocritique, fait  surprenant en Haiti.
2001
Après son film A nayif nan peyi kout baton qui obtint en 1976 le prix spécial du jury au festival du film francophone, il réalise son premier documentaire sur des artistes haïtiens avec Tiga : Haïti, rêve, possession, création, folie.  Œuvre de 52 minutes tournée en vidéo, ce film a été diffusé par RFO et dans la section vidéo du Festival du cinéma Caraïbes de St.Barth. Suivront Cédor, Albert Mangonès, André Pierre…
2002

Honoré au Festival de Cannes pour l’ensemble de son œuvre et pour son documentaire Courage de femmes, dans le cadre du Prix Djibril Diop Mambety.

 

 


 
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